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A LA UNE


Etats Généraux du Commerce Extérieur de la France (22 et 23 mai 2008)

Troisième colloque économique Afrique SA : "Ensemble, dynamisons le secteur privé en Afrique" (Sénat, le 24 avril 2008)

7ème session plénière de l'Assemblée des Français de l'étranger (du 3 au 7 septembre 2007)

Interventions en séance publique lors du vote du Projet de Loi de Finances 2007 (décembre 2006)

Colloque Sénat-Ubifrance  sur le thème : "L'Afrique du Sud : l'âge de l'espoir", une nouvelle économie entre opportunités et contraintes (12 octobre 2006)

5ème session plénière de l'Assemblée des Français de l'étranger (du 4 au 9 septembre 2006)

18ème Salon de la Mobilité Internationale du 30 mai au 1er juin "Avenir Export - Avenir Expat"

1ère Journée des Français de l'étranger le 4 mars au Sénat

L-M-D (Licence, master doctorat) : pour comprendre vite la réforme

Attractivité de la France : des mesures en faveurs des "impatriés"

Volontariat International :
une formule souple et avantageuse

Les Conseillers du Commerce extérieur de la France (CCE)

L'Association nationale des écoles françaises de l'étranger



Etats Généraux du Commerce Extérieur de la France (22 et 23 mai 2008)

Les 22 et 23 mai, en présence de Mme Anne-Marie IDRAC, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, le sénateur participait aux Etats Généraux du Commerce Extérieur de la France organisés par le Comité national des Conseillers du Commerce extérieur de la France dont il est vice-président en charge des sections à l’étranger. Il s’agissait d’engager, avec tous les acteurs concernés (gouvernement, institutions, entreprises, …), une réflexion sur la situation de notre commerce extérieur et de faire des propositions permettant aux entreprises françaises de conquérir de nouveaux territoires. 

Plus d’informations sur : http://www.cnccef.org/frontoffice/nl/08_EtatsG_home.asp


Troisième colloque économique Afrique SA : "Ensemble, dynamisons le secteur privé en Afrique" (Sénat, le 24 avril 2008)

Le 24 avril, le sénateur a participé, en présence de représentants des entreprises, des bailleurs de fonds, des gouvernements et de la société civile, au 3ème colloque Afrique SA organisé au Sénat. Il a prononcé l'allocution de clôture des travaux de la matinée consacrée aux « investissements privés en Afrique dans le contexte de la mondialisation ». 

Retrouvez le programme du colloque sur le site d'Afrique SA : http://www.afriquesa.com/index.php?option=com_content&task=view&id=23&Itemid=36

Compte-rendu du colloque dans InfoSénat n°1004 (5 mai 2008) : cliquez ici


7ème session plénière de l'Assemblée des Français de l'étranger (du 3 au 7 septembre 2007)

L’Assemblée des Français de l’étranger, dont les membres élus représentent les Français établis hors de France, a tenu sa septième session plénière du 3 au 7 septembre 2007 au Quai d’Orsay et dans les locaux du Conseil économique et social.

Communiqué de presse du collège des vice-présidents à l'issue de la session : 

 

"L’Assemblée des Français de l’étranger, dont les membres élus représentent les Français établis hors de France, a tenu sa septième session plénière du 3 au 7 septembre 2007 au Quai d’Orsay et dans les locaux du Conseil économique et social.

A l’occasion de cette session, M. Bernard KOUCHNER, ministre des Affaires étrangères et européennes et Président de l’Assemblée des Français de l’Etranger a informé l’Assemblée des orientations de la politique et des objectifs fixés pour répondre aux attentes des Français de l’étranger.

Le Ministre a annoncé la prise en charge par la collectivité nationale des frais de scolarité pour les élèves français des classes terminales des lycées français à l’étranger, et ce dès la rentrée scolaire 2007.

Il a fait un point sur l’état d’avancement des projets en cours concernant les Français de l’étranger, tout particulièrement la réorganisation des structures chargées de veiller et d’assurer la sécurité de nos compatriotes à l’étranger, l’aide consacrée aux Français démunis et le projet de création de députés représentant les Français de l’étranger à l’Assemblée nationale. A cet égard, l’assemblée a demandé au Ministre de bien vouloir transmettre au comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République une recommandation. Cette recommandation propose, également, l’institution d’une collectivité publique des Français établis hors de France, ainsi que la

participation de ceux-ci à l’élection du Parlement européen et l’augmentation de leur représentation au Conseil économique et social.

Mme Rama YADE, secrétaire d’Etat chargée des Affaires étrangères et des droits de l’Homme, dans son intervention devant l’assemblée, a souligné les liens étroits entre son champ de compétence et la présence française à l’étranger incarnée par les communautés expatriées, notamment en ce qui concerne les droits des femmes et des enfants, la liberté de la presse et la lutte contre l’impunité.

La prochaine session de l’Assemblée, en formation de Bureau, se tiendra à Paris les 14 et 15 décembre 2007."

Antoine Valenza/Claudine Lepage/Claudine Schmid

 

Discours

Allocution du Ministre des Affaires étrangères et européennes, M. Bernard Kouchner, à l'occasion de la 7ème session de l'AFE (le 3 septembre 2007) Lire l'allocution ...


Interventions en séance publique lors du vote du Projet de Loi de Finances 2007 (décembre 2006)

Le Sénateur est intervenu sur les missions : "Enseignement scolaire" devant le Ministre de l'Education nationale, "Action extérieure de l'Etat" devant le Ministre des Affaires étrangères et "Développement et régulation économiques" devant les Ministres de l'Industrie et des PME.

  • Intervention, le 4 décembre, en séance publique sur la mission « enseignement scolaire » du projet de loi de finances 2007. Le Sénateur a, en particulier, encouragé le Ministre à poursuivre et à accélérer l’engagement du Ministère de l’Education nationale au service de l’enseignement français à l’étranger. Pour plus d’informations :

http://www.senat.fr/senint/ferrand_andre98019u_seance20061204.html

  • Intervention, le 7 décembre, en séance publique sur la mission « action extérieure de l’Etat » du projet de loi de finances 2007. Le Sénateur est revenu sur l’enseignement français à l’étranger, en particulier en Côte d’Ivoire et au Liban, et a attiré l’attention du Ministre des Affaires étrangères sur la considération que les postes diplomatiques devaient apporter aux élus à l’Assemblée des Français de l’étranger dont la place et le rôle devaient être de partout reconnus. Pour plus d’informations :

     http://www.senat.fr/senint/ferrand_andre98019u_seance20061207.html

  • Intervention, le 9 décembre en séance publique sur la mission « Développement et régulation économiques ». Devant le Ministre de l’Industrie et celui des PME, le Sénateur a centré son propos sur l’action « développement international de l’économie française ». Pour plus d'informations :

     http://www.senat.fr/senint/ferrand_andre98019u_seance20061209.html


Colloque Sénat-Ubifrance sur le thème : "L'Afrique du Sud : l'âge de l'espoir", une nouvelle économie entre opportunités et contraintes (12 octobre 2006)

Présentation : (source : UBIFRANCE)

Le pays « arc-en-ciel », marché prioritaire pour la France, offre une économie aux facettes multiples :

  • globale, voire mondialisée et très compétitive dans quelques secteurs (mines, banques, télécommunications, grande distribution...), elle dessine un cadre d'activité ouvert et performant, un véritable tremplin pour le développement des entreprises étrangères sur le continent, voire dans les pays de l'OCDE.

  • mûre et développée (pour partie), elle présente des opportunités d'affaires quasi-immédiates dans les secteurs de haute technologie, des biens de consommation, alimentaires ou non, de l'automobile, des équipements industriels, de la distribution et de certains services.

  • en développement, elle nécessite des infrastructures et services de base dans de nombreux secteurs (énergie, transports, eau, santé, éducation, environnement). Le modèle de partenariat public privé, bien connu des entreprises françaises, est utilisé dans certains de ces secteurs, sur le plan local (provinces et municipalités). Avec en perspective, l'organisation de la Coupe du Monde de Football en 2010, la mise en œuvre de ces programmes est d'autant plus d'actualité.

Laboratoire d'une nouvelle démocratie économique et sociale, l'Afrique du Sud change progressivement les règles du pouvoir économique. Les entreprises françaises désireuses de d'investir ou d'exporter sur ce marché sophistiqué et singulier se doivent de prendre en compte l'évolution de certains paramètres (environnement des affaires, « Black Economic Empowerment, responsabilités sociales des entreprises).

UBIFRANCE et la Mission économique de Johannesburg livreront aux entreprises participantes les clés pour réussir en Afrique du Sud, partenaire incontournable en Afrique.

Les expériences de terrain d'experts et de praticiens des affaires sud-africains et français viendront enrichir le programme de ce séminaire.

Entretiens individuels avec :

  • Yves Ricaud, Chef de la Mission économique de Johannesburg

  • Sophie FERRAND-HAZARD, Chief Executive - Chambre de Commerce Franco – Sud Africaine

  • Stéphanie Guihard Brand, attachée économique à la Représentation Permanente de la France auprès de l'Union Européenne, en charge du suivi des financements communautaires (Commission BEI) dans les pays ACP

Intervention du Sénateur, Président du groupe interparlementaire France-Afrique du Sud :

"Je vous souhaite chaleureusement la bienvenue au Sénat et vous dis tout l'intérêt que présente pour moi cette manifestation. L'Afrique du Sud joue, au sein d'un continent important, un rôle clé, tant sur les plans économique que politique. La France, pour sa part, constitue également un protagoniste essentiel en Afrique. Ces deux acteurs capitaux que sont la France et l'Afrique du Sud doivent donc engager un partenariat beaucoup plus actif qu'il n'est, tant politiquement qu'économiquement. La rencontre organisée aujourd'hui devra également attirer l'attention des entreprises françaises encore trop peu présentes en Afrique du Sud. Or ce pays représente en lui-même un marché à la taille critique et une base à partir de laquelle il est possible de rayonner sur l'ensemble de l'Afrique australe et de l'Océan indien. Enfin, l'Afrique du Sud offre un potentiel important de partenaires locaux opérationnels et financiers.

Cette journée doit être l'occasion pour les institutions françaises s'intéressant à la promotion de notre commerce extérieur et les acteurs représentant l'État, les entreprises et organisations professionnelles de notre pays, d'unir leurs efforts et de créer des synergies. Elle devra également contribuer à renforcer les partenariats féconds que nous souhaitons nouer entre l'Afrique du Sud et la France.

Enfin, je vous rappellerai l'existence au Sénat d'un groupe d'amitié parlementaire France-Afrique du Sud, animé de grandes ambitions. A ce titre, nous souhaiterions qu'une entité similaire soit créée en Afrique du Sud, ce qui permettrait de renforcer le spectre de notre action."

Article paru dans InfoSénat n°958 du 23 octobre - rubrique Europe & International sur le Colloque (cliquez ici...)

Les actes du colloque sont disponibles (cliquez ici...)


5ème session plénière de l'Assemblée des Français de l'étranger (du 4 au 9 septembre)

Communiqué de presse du collège des vice-présidents (Antoine VALENZA, Claudine LEPAGE et Claudine SCHMID) suite à la tenue de la 5ème session de l'AFE :

L’Assemblée des Français de l’étranger, dont les membres élus représentent les quelque deux millions de Français établis hors de France, a tenu sa cinquième session plénière du 4 au 9 décembre 2006 à Paris au Centre des conférences internationales.

L’assemblée qui tenait sa première session après l’élection du 18 juin 2006 dans les circonscriptions électorales d’Europe, du Levant et d’Asie pour son renouvellement partiel (76 sièges sur 153 dans 25 circonscriptions), a procédé à l’élection de son nouveau bureau et de ses trois Vice-Présidents. Après la fusion des groupes Union des Français de l’étranger (UFE) et Rassemblement des Français de l’étranger (RFE), l’Assemblée comporte désormais deux groupes : l’Union des Français de l’étranger (UFE), 122 membres, et l’Association démocratique des Français de l’étranger – Français du Monde (ADFE – FdM), 55 membres, 4 membres étant non inscrits.

Les travaux de l’Assemblée ont été ouverts par M. Philippe DOUSTE-BLAZY, ministre des Affaires étrangères et Président de l’Assemblée des Français de l’étranger.

Le Directeur des Français à l’étranger et des étrangers en France a présenté à l’Assemblée son rapport d’activité annuel. Les membres de l’Assemblée ont également entendu le rapport de la Directrice de l’Agence de l’enseignement français à l’étranger.

Parmi les sujets abordés lors de ses travaux, l’Assemblée a ouvert un débat sur le bilan de l’expérience du vote électronique sur Internet présenté par l’Administration. Il s’agissait de la première utilisation de la voie électronique à cette échelle dans un scrutin à caractère politique qui concernait 525 000 électeurs.

Elle a engagé une réflexion sur l’exercice du droit électoral par les Français de l’étranger, notamment sur les moyens d’améliorer la participation aux scrutins nationaux (élection du Président de la République et référendum) et pour l’élection des conseillers de l’AFE.

L’Assemblée a également décidé de se saisir de la question de la sécurité des Français de l’étranger et d’examiner les possibilités d’indemniser les Français victimes de catastrophes ou de crises politiques dans des pays étranger.

Deux commissions temporaires créées à cet effet rapporteront sur ces sujets.

A l’occasion de la séance des questions orales et d’actualité l’Assemblée a engagé un débat sur la situation de la communauté française au Liban et en Israël. Elle a demandé que des mesures d’aide particulières soient prises pour venir en aide aux ressortissants français en difficulté et notamment pour assurer dans de bonnes conditions la rentrée scolaire dans les établissements d’enseignement français au Liban.

Discours

Discours du Ministre des Affaires étrangères, M. Philippe DOUSTE-BLAZY à l'occasion de l'ouverture de la session (Paris, 4 septembre 2006)

Discours de la Ministre déléguée à la Coopération, au Développement et à la Francophonie, Mme Brigitte GIRARDIN lors de la réception offerte aux Conseillers de l'AFE (Paris, 4 septembre 2006)


18ème Salon de la Mobilité Internationale du 30 mai au 1er juin "Avenir Export - Avenir Expat"

Ci-dessous le communiqué du Sénat sur cet événement auquel a participé le sénateur André Ferrand :

Pour la première fois cette année, le Sénat a participé au 18ème Salon de la mobilité internationale qui accueille chaque année plus de 30.000 visiteurs (dont la moitié de particuliers) au Cnit Paris La Défense. Ce salon, leader en France et unique en Europe, traite de tous les thèmes liés à l'expatriation et aux échanges internationaux :

- partir, vivre, investir et s'installer à l'étranger ;

- se former aux carrières internationales ;

- trouver un poste à l'étranger.

Sur un stand particulièrement bien placé à l'entrée du salon, le Sénat a ainsi pu présenter trois jours durant son rôle spécifique de représentation des Français établis hors de France aux différents acteurs de l'expatriation : expatriés ou candidats à l'expatriation, entreprises, institutionnels, DRH, étudiants, professions libérales, etc.

Le site expatries.senat.fr était mis en valeur sur deux ordinateurs portables à la libre disposition des visiteurs, tandis qu'un écran plasma diffusait en boucle le débat de clôture de la 1ère Journée des Français de l'étranger. Les actes de cette journée étaient distribués gratuitement sur le stand ainsi que plusieurs documents et brochures d'information sur les douze sénateurs représentant les Français établis hors de France. De la documentation relative aux élections de l'Assemblée des Français de l'étranger qui auront lieu le 18 juin prochain était également proposée aux visiteurs. Enfin, les volontaires pouvaient répondre à un quiz sur la représentation politique des Français de l'étranger.

Le stand du Sénat a reçu la visite de quatre sénateurs représentant les Français établis hors de France - MM. Jean-Pierre Cantegrit, Robert Del Picchia, André Ferrand et Michel Guerry -, et environ 400 visiteurs ont bénéficié d'entretiens personnalisés avec les sénateurs ou avec les fonctionnaires du service des relations internationales.


1ère Journée des Français de l'étranger le 4 mars au Sénat sur le thème : "Français de l'étranger, une chance pour la France"

Le communiqué de presse du Sénat sur cette journée intitulé : "Succès sans précédent de la "Journée des Français de l'étranger" organisée au Sénat le samedi 4 mars 2006" nous donne une idée du succès de cet évènement. En voici le contenu:

Plusieurs milliers de visiteurs ont participé à la première « Journée des Français de l'Etranger » que le Sénat organisait le samedi 4 mars 2006 au Palais du Luxembourg. Cette journée « portes ouvertes » avait pour thème Français de l'étranger : une chance pour la France, et se déroulait à la veille de la session de l'Assemblée des Français de l'étranger. Elle visait à informer sur l'expatriation et à mettre à l'honneur les quelque 2,2 millions de Français vivant à l'étranger, et leurs représentants, les 12 sénateurs des Français établis hors de France et les 171 conseillers de l'AFE. Le Sénat a en effet pour mission, aux termes de l'article 24 de la Constitution, de représenter les Français d'outre frontières. Il s'agissait d'une première. Jamais jusqu'à présent n'avaient été réunis dans un même lieu ouvert à tous, les acteurs de la présence et de l'influence françaises à l'étranger pour échanger, débattre et aller à la rencontre du public.

L'affluence importante qu'a connue cette journée traduit l'intérêt croissant des Français pour l'expatriation et leur besoin d'être informés sur les démarches à entreprendre, et les éventuelles opportunités d'emplois à l'étranger.

  • 75 personnalités, dont quatre ministres ou anciens ministres, sont intervenus dans les cinq tables rondes sur le rayonnement de la France dans le monde [thèmes des tables rondes : "la France derrière ses expatriés", "guerre des normes : savoir-faire, faire savoir", "la culture française : quelle place sur un marché hautement concurrentiel?", "l'éducation à la française : un produit de rayonnement" et "entreprises françaises à l'étranger : à la conquête d'un marché de 6 milliards d'habitants"]

  • 9 témoins venus de cinq continents sont venus dire, au cours d'une émission de télévision consacrée à la réussite à l'étranger - retransmise en direct sur Public Sénat - ce qui les a incités à quitter la France, comment ils ont vécu leur parcours et comment ils maintiennent le lien avec la France ; le premier ministre a annoncé au cours de cette émission, par le biais du message lu par le Président du Sénat, la réunion prochaine du Comité Interministériel des Moyens de l'Etat à l'Etranger (CIMEE) afin de redéployer les moyens de l'Etat dans les prochaines années

  • des centaines de Français établis hors de France dont les 12 sénateurs qui les représentent et les 150 élus de l'Assemblée des Français de l'étranger ont assisté aux différentes manifestations qui avaient lieu tout au long de la journée

  • 55 exposants ont répondu présents à l'invitation du Sénat pour informer les milliers de visiteurs - dont une grande majorité de jeunes - sur l'expatriation. Parmi eux, le ministère des affaires étrangères a présenté des services essentiels au service de nos compatriotes d'outre-frontières : sous-direction de l'état civil, gestion de crise, administration consulaire, conseil aux familles, adoption, élections, etc

  • Enfin, six artistes français établis hors de France (Pierre Amiel, Lélia Pissarro, Tomi Ungerer, Alexandrine Van Dujin, Philippe Coste et Voahangy) sont venus présenter leurs oeuvres au public, peintures, sculptures et photos

Le bilan plus que satisfaisant de cette première édition a conduit le président du Sénat, M.Christian Poncelet, à annoncer la reconduction de cette manifestation.

Pour plus d'information, vous pouvez vous rendre sur le site www.expatries.senat.fr où vous trouverez les vidéos de certaines tables rondes et du débat de clôture, le communiqué de presse de bilan de la journée ainsi que le message du Premier Ministre.


L-M-D (Licence, master doctorat) : un pas sérieux vers l'harmonisation des diplômes en Europe pour plus de mobilité étudiante.

Le projet d’harmonisation des diplômes de l’enseignement supérieur a été décidé dans le cadre de la construction de l’Espace européen de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Initiée en 1998 à la Sorbonne par la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et l’Italie, cette politique s’est poursuivie à Bologne en 1999, Prague en 2001 et, plus récemment, à Berlin les 18 et 19 septembre dernier. Cette réforme concerne 36 états de la « Grande Europe ».

La nouvelle organisation du système en 4 points :

1. Une architecture des études fondée principalement sur les trois grades de licence (3  ans), master (5 ans) et doctorat (8 ans) : LMD

2. Une organisation des formations en semestres et en unités d’enseignement

3. La mise en œuvre du système européen d’unités d’enseignement capitalisables et transférables, dit « système européen de crédits » (ECTS) : 30 crédits par semestre, pour une licence il faut 180 crédits ECTS, pour un master il faut 300 crédits ECTS.

4. Enfin, la délivrance d’une annexe descriptive aux diplômes dite « supplément au diplôme » afin d’assurer, dans le cadre de la mobilité internationale, la lisibilité des connaissances.

Conséquences positives

Les diplômes européens seront harmonisés et les diplômes français seront reconnus à une échelle internationale ceci pour une plus grande ouverture sur l’Europe et d’une saine émulation entre les universités françaises et étrangères.

La création de cet espace unifié des universités européennes profitera tant aux étudiants, qu’aux chercheurs et aux enseignants.

Il favorisera les rapprochements internationaux, encouragera la mobilité et dynamisera l’enseignement des langues étrangères (les étudiants français ont beaucoup de retard dans l’apprentissage des langues étrangères). Les offres de formation devraient en parallèle de cette réforme intégrer des formes de mobilité, pouvoir aller d’une université à l’autre avec à chaque niveau une validation des études.

La France n’est pas en retard : 50 % des universités auront adopté le système LMD en 2004 et la totalité d’ici 2006-2007. Il faut poursuivre cet effort. Les premiers LMD ont commencé en octobre 2002. Douze nouvelles universités basculent leur formation à la rentrée 2003, et une quarantaine vont être concernés pour la rentrée 2004. Les universités d’Ile de France (1/5 des effectifs des étudiants français) ont prévu de passer au système LMD en 2005.

Le premier bilan observé dans les trois universités du nord de la France (Artois, Lille-II et Valenciennes) qui ont mis en place une partie de leur nouvelle offre master, est très positif dans la mesure où d’avantage d’étudiant étrangers, attirés par la « lisibilité » du titre de master ont été accueillis. Surtout ces réformes ont contraint les universités à définir leurs points forts et leurs points faibles.

Conséquences négatives

La question de la crédibilité et même du maintien des bacs +2 (DUT, BTS) et +4 va se poser clairement.  Le DEUG ne constituera plus la fin d’un cycle puisque le LMD porte à trois ans la fin du premier cycle. Les chiffres récents montrent un attrait en hausse pour les filières courtes professionnelle au détriment du DEUG.

Que se passera t-il pour tous les petits sites universitaires construits à partir de délocalisations de niveau DEUG ? La superposition de diplômes ne risque t-elle pas de complexifier le système à l’excès et de rendre sa gestion encore plus difficile ? Le système LMD ne va-t-il pas augmenter le temps de la scolarité ?

Le système LMD : outil d’une plus grande mobilité européenne des étudiants ?

Cette réforme vise essentiellement à faire du continent européen, un vase espace permettant facilement la mobilité des étudiants, des enseignants et des chercheurs et rendre cet espace lisible et attractif à l’échelle du monde entier.

     Mobilité sortante .

Plus de 17 000 étudiants français partent étudier chaque année pendant un ou deux semestres dans une trentaine de pays européen partenaires. (Source : rapport AN Hénart).

     Mobilité « entrante »

Marché mondial (des étudiants) : 28% USA, 15% G.-B., 12% Allemagne, 9% France.

Faire de la France le 1er pays d’accueil des étudiants étrangers en Europe dans les domaines de la science, technique, management et finance.

Les inscriptions des étudiants français ne cessent de décroître. A la rentrée 2002, les effectifs d’étudiants étrangers s’élèvent à plus de 180 000, contre 122 000 en 1998, soit une augmentation de plus de 47 %. Les étudiants étrangers représentent 12,7 % des étudiants à la rentrée 2002.

La présence d’étudiants étrangers s’accroît sensiblement selon le cycle. En premier cycle, les étudiants étrangers représentent, en 2002-2003, 9 % des effectifs ; en deuxième cycle, leur part passe à 12,5 % et atteint 23,5 % en troisième cycle.

A la rentrée 2002, c’est en sciences économiques que la proportion d’étudiants étrangers est la plus élevée (près de 19 %). (Source : ministère de l’Education nationale)

Le gouvernement a pris l’initiative de créer après le rapport d’Elie Cohen (par arrêté du 22 mars 2002) un Conseil national pour l’accueil des étudiants étrangers » charger de mesure les avancées de cette politique et de faire des propositions. Il s’agit aussi de faciliter l’accès à l’enseignement supérieur français aux élèves des lycées français de l’étranger qu n’ont pas la nationalité française (avancer les dates d’inscriptions et priorité d’inscription dans les universités de leur premier choix).

La contestation est menée principalement par l’UNEF. Ce syndicat a été rejoint par SUD et la CNT. « Le dénominateur commun de ces deux réformes est la logique libérale », a estimé le président de l’UNEF, Yassir Fichtali.


  Attractivité de la France

     Attractivité : un nouveau cadre fiscal pour les "impatriés"

A compter du 1er janvier 2004, les salariés nouvellement détachés par des groupes internationaux – les "impatriés" – bénéficieront d’un régime fiscal spécifique. Ils n’intègreront plus dans leur revenu imposable la prime correspondant aux dépenses supplémentaires liées à leur vie en France.

Dans le cadre du travail gouvernemental sur l’attractivité, annoncé en juin dernier lors du World Investment Forum de juin dernier à la Baule, le Premier Ministre, Jean-Pierre Raffarin a décidé d'inclure dans le Projet de Loi de Finances Rectificative (PLFR 2003) présenté mercredi par Francis Mer en Conseil des ministres, des mesures spécifiques pour attirer en France les cadres internationaux.

A compter du 1er janvier 2004, les salariés nouvellement détachés par des groupes internationaux (y compris les Français) n’intègreront plus dans leur revenu imposable la prime correspondant aux dépenses supplémentaires liées à leur vie en France (pour le calcul des impôts en 2005).

Par ailleurs, les salariés détachés pourront déduire de leur base imposable les cotisations à des régimes étrangers de sécurité sociale et de retraite complémentaire (y compris la part patronale).

Clara Gaymard, Présidente de l’Agence Française pour les Investissement Internationaux déclare :
"Cette mesure est très positive. Les cadres "impatriés" payeront désormais des impôts d’un même niveau que ceux des cadres français. Cela nous rapproche des standards européens en matière de pression fiscale. C’est une avancée très importante pour l’attractivité du site France dans un environnement de compétition internationale."

Ces mesures préfigurent le plan attractivité du gouvernement qui sera présenté lors du Comité interministériel du 11 décembre prochain.

Calendrier :
Les mesures seront présentées par Francis Mer en Conseil des Ministres mercredi 19 novembre. Elles seront débattues à l’Assemblée Nationale en première lecture à partir du vendredi 21 novembre. Leur vote pourrait être soumis à un contrôle de constitutionnalité avant leur promulgation. Attractivité : nouveau cadre fiscal pour les "impatriés".


Le Volontariat International

Définition

Mis en place par la loi du 14 mars 2000, le V.I.E, ou Volontariat International en Entreprise, est une solution de ressources humaines sur mesure qui permet aux entreprises de confier à un jeune, âgé de 18 à 28 ans, homme ou femme, une mission professionnelle à l'étranger d'une durée de 6 mois à 2 ans.

Le V.I.E s'adresse aux entreprises françaises qui sont à la recherche de compétences mobiles et opérationnelles, capables de les aider à développer leur présence à l'étranger.

Les entreprises qui veulent renforcer leurs équipes export ont en permanence accès à un fichier de plus de 40000 candidats motivés par une mission à l'étranger et présentant des compétences très variées : techniques, commerciales, linguistiques, comptables...

Le V.I.E permet de tester un jeune professionnel sur le terrain avant une embauche définitive éventuelle.

La gestion du V.I.E est assurée par UBIFRANCE, l'Agence française pour le développement international des entreprises.

Entre septembre 2001, début de la formule, et septembre 2005, plus de 8000 jeunes ont effectué une mission de V.I.E à l'étranger pour le compte de 1200 entreprises, dont 60% de PME.

Il existe avec ce dispositif une possibilité de Volontariat International en Administration qui permet d’être placé, soit sous la tutelle du Ministère des Affaires Etrangères (dans le cadre d’un chancellerie par exemple), soit auprès d’une Mission Economique sous la tutelle de la Direction des Relations Economiques Extérieures. 

Objectifs du Gouvernement

Le gouvernement veut faire de la promotion du V.I.E. un élément important de sa politique de formation internationale des jeunes et du développement de l’aide à l’exportation des P.M.E., vivier important d’entreprises exportatrices. Il s’agit d’accompagner l’essor actuel des exportations.

Le V.I.E. propose à l’entreprise une alternative à un recrutement local, en important le savoir-faire français, et une alternative aussi à une véritable expatriation de cadre, en offrant une procédure simplifiée et avantageuse à tous les niveaux pour l’entreprise.

Une formule souple et avantageuse

Les entreprises bénéficiaires du V.I.E sont de droit français. Le V.I.E peut être affecté au sein d'une structure d'accueil locale ayant un lien juridique ou contractuel avec l'entreprise française contractante (distributeur, agent, fournisseur, client...).

La durée des missions V.I.E est variable de 6 mois à 2 ans, avec un seul renouvellement possible dans la limite des 24 mois. Les missions ne peuvent pas être fractionnées.

Les entreprises :

- peuvent affecter pour leur compte un ou plusieurs V.I.E dans des structures à l'étranger.

- peuvent confier toute mission contribuant à l'internationalisation de leurs activités, comme l'étude et la prospection de nouveaux marchés, le renfort technique ou commercial d'équipes locales en place, le suivi de chantiers, la recherche de partenaires, d'agents ou de distributeurs, ou la participation à la mise en place d'une structure locale...

- peuvent confier aux V.I.E des missions de prospection ou de suivi de marchés sur plusieurs pays d'une zone géographique : ce sont des missions régionales.

- ont la possibilité d'affecter des V.I.E, ressortissants de l'Espace Economique Européen en règle avec les obligations militaires de leur pays. Cette disposition permet d'intégrer la formule V.I.E dans la logique d'internationalisation des ressources humaines des entreprises françaises. La mission du jeune Européen peut comprendre un parcours d'intégration au siège en France.

- sont exonérées de toutes charges sociales en France. Elles s'acquittent auprès d'UBIFRANCE d'une indemnité forfaitaire mensuelle variable selon la destination du jeune et des frais de gestion et de protection sociale. 

Les jeunes volontaires :

- peuvent effectuer un temps de séjour en France jusqu'à 165 jours par année de mission. Ce séjour en France peut se dérouler en début, en fin ou tout au long de la mission. Cette souplesse favorise son intégration au sein de l'entreprise d'accueil (réflexion plus aboutie sur sa mission à l'étranger, formations préalables éventuelles). Elle permet aussi aux entreprises de suivre facilement la mission du Volontaire, grâce à un reporting régulier.

- bénéficient d'un statut public.

- ne sont pas intégrés dans les effectifs de l'entreprise ni dans sa masse salariale.

UBIFRANCE assure : 

- le versement mensuel de l'indemnité des V.I.E.

- leur protection sociale.

- la mise sous statut public des volontaires et leur placement sous l'autorité du Ministre délégué au Commerce extérieur.

- la facilité des démarches, la gestion de la vie administrative des volontaires.

Contacts

Ubifrance a mis en place une cellule V.I.E : 

Entreprises : Numéro Azur VIE Entreprises : 0810 659 659

Candidats : Numéro Azur VIE Candidats : 0810 101 828


Informations pratiques

Le site d’Ubifrance, www.ubifrance.com, offre toutes les informations pratiques sur le Volontariat International en Entreprise.


Consultations d’offres de missions

Le site du C.I.V.I. (Centre d’Information du Volontariat International), www.civiweb.com, propose l’ensemble des offres disponibles pour les V.I.E. et V.I.A. Le volontaire ne doit en aucun cas démarcher directement les administrations (M.A.E. ou D.R.E.E.)


Les Conseillers du Commerce extérieur de la France (CCE)

André Ferrand est aussi Vice-président du Comité National des Conseillers du Commerce Extérieur de la France (CCE) en charge des sections à l’étranger:

Ce sont 3 600 dirigeants d’entreprises, conseillers des pouvoirs publics, au service des entreprises et des jeunes à l’international. Hommes et femmes d'entreprise, choisis pour leur compétence et leur expérience à l'étranger, les Conseillers du commerce extérieur de la France sont nommés pour 3 ans par décret du Premier ministre sur proposition du Ministre délégué au Commerce extérieur.

         
Les Missions des CCE

Informer
Les CCE mènent une action de veille sur les " dossiers sensibles " du commerce extérieur. Au cœur des marchés internationaux et experts dans leur domaine, ils transmettent leurs informations, avis et recommandations aux pouvoirs publics dont ils éclairent les décisions.

En partenariat avec les principaux acteurs institutionnels du commerce extérieur français (Groupe DREE, MEDEF International, Chambres de commerce, COFACE, etc...), les CCE organisent - en France et dans le monde - des colloques et des séminaires.

Ces rencontres permettent aux CCE et aux décideurs économiques (français et internationaux) de confronter et de transmettre leurs expériences ou analyses sur l'évolution des échanges mondiaux ou des marchés spécifiques.

Parrainer
Les CCE accompagnent bénévolement les entreprises dans leur développement à l'international.
Ils permettent aux PME d'appréhender plus facilement l'ensemble des aspects d'une stratégie export et de mobiliser les relais susceptibles de faciliter leur développement international.

Former
Les CCE sensibilisent les jeunes aux métiers de l'international.
Ils interviennent auprès des académies et des établissements de formation pour faire partager leur expérience.
Ils favorisent le contact « école-entreprise » en faisant participer des étudiants au parrainage de PME. Depuis 1988, ils sont également partie prenante du nouveau dispositif du volontariat à l'international en entreprise (VIE).


L'Association nationale des écoles françaises de l'Etranger (ANEFE)

Depuis 2005, le Sénateur est président de l'ANEFE :

Fondée en 1975, l’Association nationale des écoles françaises de l’étranger (ANEFE) a reçu mission d’accorder aux écoles françaises à l’étranger des prêts garantis par l’Etat, pour l’acquisition, la construction ou l’aménagement de leurs locaux scolaires. Ces prêts peuvent être obtenus soit auprès d’une banque française (souvent, la Caisse des dépôts et consignations) soit auprès de banques locales. Elle a, à ce jour, permis d’aider plus de 80 établissements dans leurs projets d’investissements immobiliers.

L’ANEFE regroupe les associations gestionnaires d’écoles et a une vocation de représentation des établissements conventionnés auprès des pouvoirs publics et de l’AEFE en premier lieu.

154 établissements conventionnés d’enseignement français à l’étranger, totalisant plus de 40000 élèves, y adhèrent. Elle siège au conseil d’administration de l’AEFE, à la Commission nationale des bourses et au sein de diverses instances de concertation.

 


 

 

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